Suite à l’affaire Joe Van Hoelsbeek[1], la politique belge se remue un peu.

Pour l’instant, encore rien de concret, bien sà»r; c’est encore trop tàôt. Mais l’idée générale serait Mieux vaut prévenir que guérrir, avec, notamment, une idée interressante : le service humanitaire.

En Belgique, le service militaire est abolis depuis les années nonantes (quatre-vingt-dix), et je pense que ùa à été une erreur. Même si la conjoncture politique mondiale ne montrait aucun signe de guerre, et donc rendait obsolète un tel service, ùa permettait tout de même à beaucoup de jeunes en mal de repères de suivre une certaine ligne de conduite, et d’apprendre à obéir un minimum.

Ce manque d’obéissance, notamment envers les parents, semble être la clé de toute cette violence juvénile. Les parents perdent de plus en plus les pédales, et l’emprise sur l’ado est de moins en moins possible; cela revient donc à abdiquer du ràôle de parent, et de laisser tout faire.

Du càôté politico-judiciaire, on argue que les prisons et les centres fermés sont pleins à craquer, ce que je veux bien croire, et par conséquent, un jeune appréhendé pour un fait mineur (vol à l’étalage, etc.), est relaxé quelques heures seulement après son arrestation, sans autre punitions.

Là oú le problème s’aggrave, c’est que le jeune, n’ayant pas été puni, recommence aussitàôt; jusqu’à ce que ses aggressions et ses incivilités débordent jusqu’au point de non-retour.

L’idée consisterait donc à condamner le jeune à un service humanitaire, qui pourrait se présenter sous differentes formes :

  • Travail dans des centres pour réfugiés, à la Croix-Rouge, dans les magasins Oxfam, etc.;

  • Ou, si le jeune est majeur, partir en missions dans un pays défavorisés, ou frappés par une crise écologique majeure (je pense aux tsunamis en Asie, etc.)

Je pense que cela serait doublement bénéfique. Primo, la punition est utile à d’autres personnes, et secundo, le jeune ne ressort par illico dans la rue.

Peut-être que ùa ne changera rien pour certains, mais je pense sincèrement que l’enfermement dans un milieu carcéral ne fait qu’empirer les choses. Dans ce genre d’établissement, le jeune est encore plus confronté à la violence et aux traffics que dans la rue, et ressort souvent bien plus mal qu’avant.

Notes

[1] Dont j’ai déjà parlé

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