La semaine passée, j’ai lu deux livres passionnants de Bernard Werber : L’empire des Anges et Nos amis les hommes.

Ce qui m’a fasciné dans ces deux ouvrages, c’est le court instant qui, à la fin des deux lectures, se présente devant le lecteur. Les yeux fermés, on se demande alors si ce n’était qu’un rêve ou si la lecture à bel et bien eu lieux. Dans l’instant qui suit, on se surprend à penser. A peser les arguments, à réfléchir à notre condition d’être humain, faillible et mortel.

Dans L’empire des Anges, Werber raconte l’histoire d’un type mort de façon stupide (un Boieng 747 à explosé son salon, et lui avec). Son âme se sépare de son enveloppe charnelle, et monte vers l’Empire des Ange. Après avoir passé les 7 ciels, notre héros se retrouve devant le tribunal des anges, où son âme est jugée bonne a passer à la 6ème étape : l’ange gardien.

Il se voit donc confier trois âmes, son objectif étant qu’au moins une de ces âmes, lors du jugement, se voit accorder le statut d’ange gardien pour que lui-même puisse élever sa condition.

Dans Nos amis les hommes, Werber raconte les mésaventures d’un scientifique et d’une éleveuse de tigres qui se retrouvent coincés dans une boîte, observé par des extra-terrestres.

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