Pour Noël, j’ai reçu deux livres de Bernard Werber. Je n’ai pas encore eu le temps de lire les deux, mais j’ai pris le temps de lire celui dont le titre m’inspirait le plus : Le livre du voyage.

Couverture du livre du voyage de B.Werber

Il s’agit d’un livre dont le lecteur est le héro. Pas un de ces livres pour adolescent où, à la fin de chaque partie, un choix s’impose et guide l’histoire, non. Un livre dont le lecteur est le sujet principal, un héro assez commun, qui ne ressemble pas plus à un héro que qu’un héro ne ressemble à une personne ordinaire. Simplement le lecteur. Et, ce héro, Werber le catapulte littéralement (c’est le cas de le dire) dans un voyage merveilleux : un voyage intérieur.

Au long de cette lecture, un sentiment inexplicable envahit le lecteur/héro, une sensation de bien être qu’aucune drogue ne pourrait atteindre, un sentiment de profond respect pour soi et pour ce qui l’entoure, le lecteur/héro vit, tout simplement.

Ce roman m’a bouleversé. Tout d’abord, Werber signe un chef-d’œuvre, en partant d’un roman-concept osé, mais le pari est réussi. Ensuite, une deception. L’instant qui suit la fermeture du livre est pénible, douloureux. On se rend compte que la littérature permet de voyager, mais que ce voyage est terminé. Enfin, après quelques secondes de réflexion, on réalise que le bien-être qui nous a parcouru durant la lecture peut être retrouvé, à n’importe quel moment.

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