Je viens à de terminer l’écoute de « Père riche, père pauvre« , de Robert T. Kiyosaki. Ce livre m’a permis de mettre en perspective le vide abyssal de mes connaissances financières et m’a mis face à face avec mes envies et les moyens que je me suis donné jusqu’aujourd’hui pour y parvenir.

Autant vous dire que le choc fut violent.

Le titre du livre est certes très vendeur, et le sous-titre l’est encore plus. Ceci dit, le livre ne prodigue aucun conseil réel quant à la manière de devenir riche, mais il ouvre des perspectives de réflexion pour qui a l’esprit suffisamment ouvert aux nouvelles idées. En substance, l’auteur dit deux choses primordiales :

  1. Travailler la colonne des actifs : en résumé, il faut faire travailler l’argent pour gagner de l’argent. Notre temps (et donc notre temps de travail qui permet de faire rentrer un salaire) est limité, et il est donc fort probable qu’un travail « classique » ne nous rendra jamais riche. De même, le travail est automatiquement imposé à la source, et une partie des revenus d’une personne donnée repart donc immédiatement à la collectivité (l’État).
    L’auteur propose donc d’investir son argent pour générer des revenus passifs (revenus locatifs, dividendes, investissements dans des petites sociétés, etc);
  2. L’éducation est l’investissement le plus précieux que nous pouvons faire : l’auteur conseille d’investir dans sa propre éducation dans des compétences pratiques telles que l’investissement, les marchés boursiers, la vente, le marketing ou encore la comptabilité. Il répète à l’envi que les gens n’arrivent pas à faire d’argent car ils ne comprennent pas l’argent. L’éducation financière – qui bien souvent fait défaut – est donc la clé de l’enrichissement.

J’ai donc fait un brin d’auto-critique, et il faut admettre que mon éducation – et ma gestion – financière sont, au mieux, catastrophique. Même si j’essaie de m’améliorer, il y a encore fort à faire. Mon éducation financière, si l’on peut l’appeler ainsi, s’est limité à 3 conseils qui m’ont été prodigués tantôt par ma mère, tantôt par mon grand-père :

  1. N’achète rien que tu ne puisses acheter deux fois;
  2. Sois toujours en possession d’un fond de secours correspondant à 6 mois de dépenses courantes;
  3. Sois toujours capable de pouvoir remplacer dans l’instant ton bien le plus cher et le plus utile (typiquement : ma voiture).

A défaut d’avoir une une réelle éducation financière, je dois reconnaître que ces 3 conseils sont plein de bon sens. J’ai tenté des les appliquer avec plus ou moins d’assiduité mais ils ont le mérite d’être censés.

« N’achète rien que tu ne puisses acheter deux fois » me force à réfléchir, avant chaque achat, à son utilité réelle et à sa compatibilité avec la règle #3.

« Sois toujours en possession d’un fond de secours » est une règle de bon sens qui me permet de vivre relativement sereinement, même en cas de perte ou de diminution de revenu passagère

Enfin « Sois toujours capable de pouvoir remplacer dans l’instant ton bien le plus cher et le plus utile » est également une règle de bon sens. J’ai besoin de ma voiture pour me déplacer et pour travailler; le travail est ma principale source de revenu, et si je suis privé de moyen de locomotion, j’ai du mal à remplir mes obligations professionnelles.

En conclusion, je ne deviendrai certainement pas riche demain, mais je m’efforcerai d’approfondir mon apprentissage et ma compréhension des mes finances personnelles pour me donner les moyens d’atteindre mes objectifs.

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